Ce qu’on est prêt à accepter

Une personne m’a dit une fois : « Je suis ici sur cette Terre pour m’épanouir et non pas pour subir »

Mais où est la ligne de démarcation ?

Subir, est-ce affronter une adversité qui met en péril notre santé ? Affronter une adversité qui nous épuise ?

Qu’est-on prêt à accepter ?

J’ai l’impression que subir serait faire quelque chose qui serait en désaccord avec nos valeurs.

D’où l’importance d’être au clair sur ces valeurs. Qu’est-ce qui compte réellement ? Quels sacrifices est-on prêt à faire ?

Il n’y a aucun bienfait à subir. Mais il y a de la valeur dans notre capacité à affronter l’adversité avec dignité.

L’obstacle est la voie.

Tout ce qui doit arriver, arrivera. Et tout sera pour le mieux.

En réalité, l’adversité est ma résistance à ce qui est. Accepter l’imperfection. Accepter le chaos inhérent à l’existence. À mon travail. Accepter ce siècle. Accepter mon regard sur les choses. Et avancer, malgré tout. Parce que c’est la bonne chose à faire. Et la seule chose à faire, au fond.