Être hors du monde

Je passe la grande majorité de mon temps à travailler. Je ne suis plus sur les réseaux, je ne regarde plus les nouvelles. Je suis, en quelque sorte, hors du monde.

Je ne me compare qu’à moi-même. Je ne vois le monde qu’à travers le prisme que je construis. Je suis en dehors de la horde et même si à première vue cela peut sembler effrayant, cela a ses bienfaits.

À quel moment la solitude devient-elle une souffrance ? La limite n’est pas très claire pour moi.

Lorsque notre vie est en accord avec nos valeurs ? Quand nous arrivons à voir le ciel plutôt que la fange ? Quand notre pourquoi dépasse notre personne ?

J’ai l’opportunité d’avoir un impact sur 24 enfants. Tous les ans. C’est une responsabilité et un honneur incroyable quand on prend un peu de recul.

C’est peut-être ça : vivre en accord avec son moi profond.

Je n’y suis pas encore. Mais j’y travaille.